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Récapitulatif

Raturat et ses avants ont fini très fort./ Photo Seb Méric

> L’ESSENTIEL
Démarré dans les meilleures conditions – possession du ballon et vent dans le dos – par des Valenciens fidèles à leur image, ce match a tenu toutes ses promesses. Dans l’intensité du combat d’abord surtout qui a vu tour à tour les deux adversaires prendre l’avantage…

Ce sont les visiteurs qui, dès le coup d’envoi, vont prendre le dessus sur des Saint-Sulpiciens sanctionnés en mêlée et brouillons en touche. Même avec peu de ballons en conquête, les locaux vont mener la révolte et, sur la fin de cette première période, alors qu’ils sont devancés 3-9, faire comprendre que les choses n’en resteront pas là.

C’est après le changement de camp que les hommes de Meneghel vont continuer à livrer un combat admirable et avec les réussites de Doussain mener 12-9 jusqu’à la 80e minute fatidique qui les verra rejoints in extremis si près du but.

> LES HOMMES
Le pack valencien, bien que supérieur en mêlée, a perdu peu à peu la possession du ballon et les Bonaldo, Meneghel, Raturat, Swiadek, Jouve, Cabot ont avancé et sapé sans cesse le mur Valencien. Fourthiés sauvait à la 74e, sur pénaltouche, des visiteurs une précieuse balle de match.

Roquebert, victime de sa générosité, a quitté ses camarades peu avant l’heure de jeu et Doussain, tant en défense qu’aux tirs au but, a encore réalisé un match énorme.

> ILS ONT DIT
Pierre Cabot (troisième ligne de l’USSS) : «Souvent quand on se sent en danger, c’est là qu’on est les meilleurs et le carton rouge de Benji (Roquebert) nous pousse à aller chercher encore plus loin cette dynamique.»

Fabrice Capdeviol (préparateur physique de l’USSS) : «On a attaqué le match avec un petit peu de retard, cette agressivité positive on l’a réellement perçue en deuxième mi-temps. Avec tous ces blessés, on va avoir d’énormes difficultés pour la suite de la saison. Il faudra travailler dans la finesse.»

Olivier Laurent (Valence d’Agen) : «On a une équipe jeune, en reconstruction. On aurait pu gagner mais on fait des erreurs de gestion et on s’est mis en difficulté. Le nul est amplement mérité pour Saint-Sulpice et amplement mérité pour Valence.»

Jean Mandrou (ladepeche.fr)