Benji ROQUEBERT Y CROIT DUR COMME FER

Benjamin Roquebert espère amener l'USSS en challenge Yves-du-Manoir. / Photo archives DDM, Xavier de Fenoyl

Au soir de la victoire de Saint-Sulpice face à Rodez, candidat direct à la qualification en challenge Yves-du-Manoir, le trois-quart centre polyvalent, et enfant du club, Benjamin Roquebert s’est confié sur l’état d’esprit du groupe et sur les objectifs du club en cette fin de saison.

«C’est une victoire bonifiée importante qui écarte un prétendant direct.» Voilà les premiers mots à la sortie du vestiaire de l’enfant du pays qui découvrit le rugby à Saint-Sulpice. Il faut dire qu’après sept défaites d’affilée fin février, les têtes n’étaient peut-être pas au challenge. Mais la victoire historique et héroïque face à Narbonne a relancé la machine haut-garonnaise. «Pour l’instant, je pense qu’on met les ingrédients qu’il faut pour aller chercher cette sixième place qualificative. De l’engagement, de l’envie, tous les mecs font le boulot. Nous avons notre destin en main, il nous reste trois matches».

Aubenas, le rendez-vous à ne pas manquer

En effet, Aubenas, Blagnac et Castanet sont les dernières affiches de cette poule 3 pour l’USSS. De gros morceaux donc, mais qui n’ont pas tendance à effrayer ce grand gaillard, habitué à tout donner sur un terrain. «Le match à ne surtout pas rater est celui de dimanche contre Aubenas. Une victoire nous mettrait dans les meilleures conditions. Si on ramène un point de Blagnac, ça sera déjà très bien tandis que Castanet n’aura peut-être plus rien à jouer à la dernière journée. À nous de rester vigilant.»

Ce qui est sûr, c’est que toute l’équipe pourra s’appuyer sur l’ambiance qui règne dans le vestiaire. «L’ambiance est excellente, tout le monde, de l’encadrement aux joueurs, a cette ambition de se qualifier pour ce challenge. On sent tout le village derrière nous, c’est ce qui fait notre force, on ne va rien lâcher.»

Le rendez-vous est donc pris dimanche à Gaston-Sauret face à Aubenas pour ce qui pourrait encore être une journée remplie d’émotion. En tout cas, «Saint-Sul» et la bande à Roquebert sont prêts à rééditer un nouvel exploit.

Maxime Roinel